dimanche 25 novembre 2007

Moi je vis chez Amélie Poulain

Cet après midi, fatiguée d'étudier les sociétés anglaises, françaises et espagnoles au XVIIème siècle (vous trouvez aussi que ça fait beaucoup 3 pays, n'est-ce pas?), j'ai mis mon joli chapeau, mon manteau, et je suis partie à Montmartre.
De nombreux médisants m'ont moquée lorsque j'ai évoqué le fait que j'habitais Clignancourt mais c'était oublier Montmartre à 5 minutes de métro de chez moi.

Montmartre, chez Amélie Poulain, le pays où tout va bien... Pour ceux qui n'ont jamais mis les pieds à Montmartre, préparez-vous à voir un quartier bien différent du film de Jeunet!
Montmartre, le village dans la ville, où les peintres cotoient les flanneurs...
L'image d'Epinal se doit d'être revisitée un peu, et c'est fort dommage...
Au pied de la butte, on ne peut admirer tranquillement le Sacré-Coeur, une demi douzaine de vendeurs de Tour Eiffel miniatures nous ayant abordé avec un anglais plus qu'approximatif... Mais on passe outre et on monte courageusement les marches qui mènent à la Basilique (c'est quand la dernière fois que j'ai fait du sport, moi?). Arrivée en haut, vendeurs, artistes, et surtout touristes... Néoparisienne depuis près de 3 mois et je déteste déjà les touristes... Ils ont la facheuse manie de gacher la magie des lieux (vous bousculent pour voir le panorama, prennent des photos en pleine messe alors que c'est interdit...).
Bref, je rentre dans le Sacré Coeur, pile poil pour les Vêpres, célébrées par une soeur, ça change des prètres soporifiques. Du coup je m'assoie pour écouter les voix cristallines des soeurs, leurs chants sont reposants.
Puis, je poursuis ma ballade dans les rues de Montmartre, j'en profite pour regarder les peintres, les maisons...
Si on occulte les touristes, Montmartre garde tout son charme...
Et tranquillement je rentre chez moi, me replonger dans mes cours (et goûter).

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