Je ne pourrai pas mettre toutes mes photos ici, je vais sélectionner les plus intéressantes. Les autres sont visibles sur facebook, pour ceux d'entre vous qui font partie de ce big brother pleinement assumé, et je ne manquerai pas de les montrer à ceux qui le désirent.
Voilà pour les précisions de départ. Comme vous le savez très certainement, j'ai la fâcheuse manie de raconter ma vie. Inutile donc de vous dire que vous allez avoir de la lecture. J'ose espérer néanmoins que ma prose sera agréable à lire et vous permettra au mieux de visualiser mes propos. Vos commentaires, remarques, questions sont bienvenus !
Voilà pour les précisions de départ. Comme vous le savez très certainement, j'ai la fâcheuse manie de raconter ma vie. Inutile donc de vous dire que vous allez avoir de la lecture. J'ose espérer néanmoins que ma prose sera agréable à lire et vous permettra au mieux de visualiser mes propos. Vos commentaires, remarques, questions sont bienvenus !
Je ne vais pas m'appesantir sur le voyage et les six heures de vol en direction de Montréal. Pour le côté trépidant de l'aventure, sachez que nous sommes montées les dernières dans l'avion à cause d'un retard indépendant de notre volonté (je tiens à le préciser car nous étions à l'heure à l'enregistrement !) et les hôtesses nous ont fait courir en trombe sur la passerelle, un grand moment. Vol très agréable, confortable, entre amies. Hôtesses charmantes qui ont beaucoup discuté avec Sophie et moi-même notamment pendant un bon quart d'heure après l'atterrissage dans un avion vide de ses passagers (impression étrange d'être les dernières à quitter l'appareil !). Elles nous ont dit que nous étions « trop cute »... Les québécois emploient cette expression tout le temps (surtout le matin quand les filles se complimentent entre elles au sujet de leur tenue...).
Ne jamais mettre deux profs ayant suivi un cursus rigoureux de géographie quelques mois auparavant devant un hublot : on a passé notre temps (du moins les quelques heures où nous n'étions pas au dessus de l'Atlantique) à admirer estuaires, plateaux, périurbanisation, gated communities, baies ainsi que toutes les formes de glaciers qui existent (petit message à l'attention de Marie-Sophie : j'ai beaucoup pensé à la carte topographique de Chamonix !).
Nous savions qu'il allait faire froid mais perdre plus 30 degrés en l'espace de quelques secondes, c'est rude comme choc thermique. Le froid vous saisit instantanément en sortant de l'aéroport, même en ayant pris les devant avec la tuque (le bonnet), les gants, le gros gilet de laine sous le manteau, les chaussettes et les bottes. A l'abri, le froid est supportable et même vivifiant. En plein vent c'est l'horreur ! Facteur vent inclus, les températures descendent à – 20 degrés. A l'abri on tourne néanmoins autour de 0 le matin et le soir et 8 dans la journée.
Nous sommes dans le car pour Québec depuis une heure maintenant. Après avoir admiré Montréal depuis le pont Jacques Quartier qui surplombe le majestueux Saint-Laurent, nous avons emprunté une autoroute morne comme jamais. La fin de l'hiver n'est pas une saison très gaie au Québec en termes de paysages : l'herbe est cuite par la neige et les arbres, dépourvus de feuilles, sont gris. Depuis quelques instants nous sommes dans une zone boisée de conifères avec beaucoup plus d'habitations, c'est plus agréable à l'oeil. Nous croisons beaucoup de voitures (grosses voitures américaines à boite automatique, rares sont ceux qui passent les vitesses manuellement ici !) ornées du drapeau de leur équipe de hockey favorite et surtout beaucoup de camions. Y a pas à dire : les camions américains ont de la gueule !
Je m'arrête là pour le récit du voyage !
A très vite pour la visite de Montréal !

2 commentaires:
On attend la suite =)
Après Brétigny, bientôt Noémie in Québec City !
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