Quand on est étudiant, la gestion du compte en banque relève véritablement de l'épreuve physique...
Pour celles et ceux qui n'ont pas la chance d'avoir épousé un(e) riche héritier(e) ou d'avoir des parents fortunés, il faut en effet donner de sa petite personne pour pouvoir bénéficier d'un semblant d'indépendance (car c'est pas avec deux mois de SMIC qu'on vit décemment pendant les 10 autres mois de l'année). Mon expérience personnelle est plutôt riche dans le sens où elle m'a confrontée aux réalités du monde du travail, sa rigueur physique et surtout les rapports humains très différents du monde universitaire...
Ma meilleure expérience reste incontestablement ce que j'appelle mes "années tabac" (wouah! ça rend le truc très nostalgique tout à coup!!). 3 étés passés dans ce maudit champ, sous cette maudite machine, à cueillir ces maudites feuilles collantes!! Et tous ces après midi à trier le "1" (tabac de bonne qualité) du "2" (tabac de mauvaise qualité)! Mais qu'est-ce qu'on a ri!!! Il faut dire que notre équipe était particulièrement riche en personnages!! De grand moments d'insouciance... Ces étés restent mes meilleures étés toutes époques confondues et Catherine et Hervé (mes patrons) sont de vrais amis. Sur les photos : Valérie (venue presque spécialement de Nouméa pour la saison!), Anthony, Sylvie, Joseph et moi.


Pour terminer, une petite note sur mon été 2007. Catherine et Hervé ayant arrêté le tabac, mon cher papa m'a dégotté LE job parfait dans son entreprise (c'est à dire un travail où je n'avais pas besoin de réflechir : il fallait bien ménager mon pauvre petit cerveau qui travaille dur le reste de l'année...). J'ai donc fabriqué des matelas! (Je vous vois déjà me demandant "et tu les as testés??!!!"). Un travail simple mais très physique : j'étais "préposée" aux "plateaux piqués", une grande machine sur laquelle j'empilais des couches diverses (laine, mousse, "dacron", coutil...). Ce mille-feuille donnant, une fois cousu (et là intervient LA fonction intellectuelle du travail : régler la machine en fonction de la taille du matelas et de sa reférence), le dessus et le dessous du matelas (le plateau du matelas...). Je suis donc une "pro" du matelas et du transpalette! L'avantage de ce travail, hormis ma jolie blouse bleue, résidait principalement dans les horaires, (5h30/13h ou 13h/20h) qui me permettaient d'avoir toujours une demi-journée de libre (et ainsi de pouvoir travailler le concours). J'ai aussi rencontré des gens très sympathiques (d'autres moins!) qui m'ont fait très plaisir lors de mon départ! Ces chères collègues d'un temps m'ont en effet élue "Miss" de l'entreprise... Je garde donc en souvenir ma belle écharpe bleu-blanc-rouge, ma robe de soirée (en coutil de matelas s'il vous plait!) et mon beau chapeau! Voici la machine sur laquelle je travaillais :
Pour celles et ceux qui n'ont pas la chance d'avoir épousé un(e) riche héritier(e) ou d'avoir des parents fortunés, il faut en effet donner de sa petite personne pour pouvoir bénéficier d'un semblant d'indépendance (car c'est pas avec deux mois de SMIC qu'on vit décemment pendant les 10 autres mois de l'année). Mon expérience personnelle est plutôt riche dans le sens où elle m'a confrontée aux réalités du monde du travail, sa rigueur physique et surtout les rapports humains très différents du monde universitaire...
Ma meilleure expérience reste incontestablement ce que j'appelle mes "années tabac" (wouah! ça rend le truc très nostalgique tout à coup!!). 3 étés passés dans ce maudit champ, sous cette maudite machine, à cueillir ces maudites feuilles collantes!! Et tous ces après midi à trier le "1" (tabac de bonne qualité) du "2" (tabac de mauvaise qualité)! Mais qu'est-ce qu'on a ri!!! Il faut dire que notre équipe était particulièrement riche en personnages!! De grand moments d'insouciance... Ces étés restent mes meilleures étés toutes époques confondues et Catherine et Hervé (mes patrons) sont de vrais amis. Sur les photos : Valérie (venue presque spécialement de Nouméa pour la saison!), Anthony, Sylvie, Joseph et moi.
Pour terminer, une petite note sur mon été 2007. Catherine et Hervé ayant arrêté le tabac, mon cher papa m'a dégotté LE job parfait dans son entreprise (c'est à dire un travail où je n'avais pas besoin de réflechir : il fallait bien ménager mon pauvre petit cerveau qui travaille dur le reste de l'année...). J'ai donc fabriqué des matelas! (Je vous vois déjà me demandant "et tu les as testés??!!!"). Un travail simple mais très physique : j'étais "préposée" aux "plateaux piqués", une grande machine sur laquelle j'empilais des couches diverses (laine, mousse, "dacron", coutil...). Ce mille-feuille donnant, une fois cousu (et là intervient LA fonction intellectuelle du travail : régler la machine en fonction de la taille du matelas et de sa reférence), le dessus et le dessous du matelas (le plateau du matelas...). Je suis donc une "pro" du matelas et du transpalette! L'avantage de ce travail, hormis ma jolie blouse bleue, résidait principalement dans les horaires, (5h30/13h ou 13h/20h) qui me permettaient d'avoir toujours une demi-journée de libre (et ainsi de pouvoir travailler le concours). J'ai aussi rencontré des gens très sympathiques (d'autres moins!) qui m'ont fait très plaisir lors de mon départ! Ces chères collègues d'un temps m'ont en effet élue "Miss" de l'entreprise... Je garde donc en souvenir ma belle écharpe bleu-blanc-rouge, ma robe de soirée (en coutil de matelas s'il vous plait!) et mon beau chapeau! Voici la machine sur laquelle je travaillais :

(Vous noterez que je ne parle pas de mes 5 années d'extras... j'ai du oublier...)

2 commentaires:
ahhhhhhhhhhh, le tabac! que de souvenir, n'est ce pas noémie. Et quel bogoss en foto cet anthony ( je déconne)
Catherine et hervé m'ont donné l'adresse de ton site alors je viens voir ca! Ils m'ont donné ton adresse hotmail aussi, je te met dans mes contacts. A plus
oui, j'ai préféré mettre les photos de nous en soirée plutôt qu'en tenue de travail (car j'en ai plein aussi!)!
ça fait + classe ;-)
Enregistrer un commentaire